Plus de 7 % des collégiens ont déjà blessé volontairement un animal

Ce chiffre inquiétant, qui dénote un manque d’empathie et donc une grave lacune dans la construction de la personnalité, est le fruit d’une enquête anonyme menée auprès de 12 000 collégiens de 4e et de 3e en région Rhône-Alpes : 7,3 % avouent avoir fait mal ou blessé volontairement un animal, les garçons étant 2 fois plus souvent concernés que les filles.

(source : Colloque sur la violence à l’Assemblée nationale, avec le concours de l’Université de Grenoble).

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« Voir un lien entre la pollution de l’air, la biodiversité et la Covid-19 relève du surréalisme, pas de la science », déclarait Luc Ferry dans L’Express du 30 mars 2020, contredisant ce qu’affirme pourtant la soixantaine de scientifiques du monde entier que Marie-Monique Robin a pu interroger pendant le premier confinement. Son livre La Fabrique des pandémies réunit ces entretiens dans une enquête passionnante qui explique comment la déforestation, l’extension des monocultures, l’élevage industriel et la globalisation favorisent l’émergence et la propagation de nouvelles maladies. Non seulement la pandémie de Sars-CoV-2 était prévisible, mais elle en annonce d’autres.

Oui, les herbicides sans glyphosate sont aussi des poisons !

Les débats sur l’interdiction du glyphosate seraient-ils un leurre ? La molécule n’est sans doute pas la plus toxique parmi les produits qui composent le Roundup de Monsanto, mais c’est le seul déclaré. C’était déjà une des conclusions des recherches du Pr Gilles-Éric Séralini et de son équipe en 2005. À la suite d’une de ses nouvelles études sur les produits cachés dans les herbicides nouvelle génération commercialisés sans glyphosate, neuf associations de défense de l’environnement ont porté plainte le 1er décembre dernier auprès des autorités sanitaires.