Des empreintes de plâtre et un goutte à goutte pour vos plantes

goutte a goutte plantes

Un souffle de liberté et de créations pour fêter l’été.

L’été est bien là, synonyme pour beaucoup d’entre nous de départ vers d’autres horizons. À nous les grands espaces, la nature sauvage et les endroits cachés, que nous aimerions secrets et rien que pour nous. Nous voulons nous sentir libres, emplis d’esprit d’aventure et de découverte. Depuis les confinements, nous sommes ainsi de plus en plus nombreux à fréquenter les espaces sauvages, notamment en montagne. Selon le baromètre montagne d’Atout France paru en 2025, 41 % des Français ont fréquenté la montagne en été les trois années précédentes. Ce qui fait beaucoup de monde dans ces endroits habituellement peu habités… Et, malheureusement, la fréquentation accrue des sites les plus accessibles a des conséquences très directes sur ces milieux naturels : tassement des sols, piétinement de la végétation, pollution générée par les baignades ou la vaisselle que l’on fait dans les cours d’eau… sans compter les risques liés aux feux de camp ou aux barbecues, pourtant interdits…

Les sites plus difficiles d’accès sont eux aussi concernés et les belles images d’endroits extraordinaires diffusées via les réseaux sociaux, encouragent de nombreuses personnes à sortir des sentiers battus pour se retrouver dans le paysage qu’ils ont vu passer sur TikTok ou Instagram, sans avoir hélas forcément conscience de leur fragilité et des dégâts qu’elles peuvent leur occasionner.

Des vacances en conscience

Pourtant, ces grands espaces ne sont pas seulement là pour nous faire rêver, ils sont aussi des lieux de vie et de travail pour d’autres que nous. Par exemple, les bergers en estive ne sont pas là juste pour une jolie carte postale. Ils font un travail difficile et nous, touristes de passage, devrions au minimum ne pas leur compliquer la tâche. D’autant que ça peut être dangereux : dans les Pyrénées, les troupeaux comprennent non seulement des brebis, mais aussi des chiens qui restent avec elles jour et nuit, souvent des patous, ces gros chiens chargés de les protéger des ours et des loups. Si, au détour d’une randonnée, vous croisez un patou, ne cherchez pas à l’amadouer, il ne vous laissera pas passer. Ralentissez et ne tentez surtout pas de l’impressionner en levant les bras et encore moins un bâton. Ce ne sont pas des chiens de compagnie, ne cherchez pas à le caresser, même s’il s’approche de vous. Gardez vos distances, parlez doucement et continuez calmement votre chemin en contournant largement le troupeau.

Pour concilier tourisme de loisirs, usages de la montagne et préservation des espaces fragiles, les collectivités locales et les associations de défense de la nature et de la biodiversité font preuve de beaucoup d’initiatives, le plus souvent pédagogiques.

Alors, où que vous partiez cet été, renseignez-vous auprès d’elles sur les milieux à découvrir, les possibilités de promenades et de randonnées, les sorties naturalistes, les précautions à prendre, les dangers et risques éventuels, etc.

Et gardez à l’esprit que ce qui est interdit ne l’est pas pour vous priver de liberté, mais pour préserver ces lieux magiques. Les vacances seront encore plus belles si nous n’abîmons pas les lieux qui nous accueillent.

Après tout, nous ne sommes que de passage, veillons à ne laisser que des empreintes légères…

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