Thyroïde, rectite, herpès, cholestérol, caries…
J’ai 76 ans, mon mari 70, et nous sommes convaincus de l’importance de la prévention en ce qui concerne la santé. Je voudrais partager mon expérience à propos de plusieurs sujets. Si cela peut aider des lecteurs… Tout d’abord, celle concernant le Levothyrox. En 2001, suite à une prise de sang, mon taux de TSH dépassait la normale, à l’époque fixée à 4 mUI/l maximum (je crois savoir qu’à présent il est à 10) ; j’étais à 11. On parlait déjà de m’enlever la thyroïde et, devant mon refus – car rien ne semblait si urgent –, on m’a donc prescrit du Levothyrox que j’ai pris pendant plusieurs années. Ma tension, alors normale, a commencé à monter jusqu’à atteindre 18. Mon homéopathe m’a donc dit qu’elle allait me prescrire des bêtabloquants, ce que je ne voulais pas, ayant entendu des proches se plaindre de leurs effets indésirables. J’ai réfléchi car, dans ma famille, il n’y a pas d’hypertendus. D’où pouvait provenir cette hausse de tension ? J’ai fait le rapprochement avec le seul médicament que je prenais, c’est-à-dire le Levothyrox. La notice ne le mentionne pourtant pas. Que faire ? J’ai pris le risque de diminuer petit à petit (en coupant les comprimés) jusqu’à l’arrêter totalement. Si je ne ressentais aucun effet négatif, mon taux de TSH s’est mis à remonter jusqu’à atteindre 17,55. Mon médecin me contacte alors. Je lui demande naïvement jusqu’où ce taux peut monter. Il me dit alors, texto : « Je ne sais pas, vous êtes mon record. » Que faire là encore ? Réfléchir à nouveau (seule). De quoi a besoin la thyroïde : d’iode, et si j’y ajoutais du zinc pour l’hypophyse, cette grande oubliée dans les problèmes hormonaux ? Iode et zinc, des compléments sans effets secondaires à craindre. Voici les résultats : 2019 : 17,55 mUI/l – 2020 : 8,43 – 2021 : 7,73 – 2024 : 5,71 – juin 2025 : 1,31. Tension normale : 12. Évidemment, cela a été possible car j’ai toujours ma thyroïde, organe que certains chirurgiens ont tendance à enlever un peu trop vite. Et je précise que j’ai un suivi médical, bien entendu.
Je voudrais également vous faire part de quelques autres « découvertes » que j’ai pu tester.
Sujette à des crises de rectite (inflammation de la muqueuse rectale, NDLR), pour lesquelles aucun traitement n’existe et qui sont brutales, généralement la nuit, et très douloureuses, d’autant qu’elles durent (je compare cette douleur à celle des contractions utérines, à la différence qu’il n’y a pas de pause). À tout hasard, j’ai pris 5 granules d’Arnica en 4 CH sans conviction… et la crise s’est arrêtée net. Comme ces crises surviennent de temps à autre, j’ai toujours sur ma table de nuit un tube d’Arnica au cas où… et cela marche à chaque fois.
En 2001, j’ai eu une première crise d’herpès labial que j’ai d’abord traitée avec les crèmes dédiées, mais là aussi le hasard m’a poussée à lire un traité d’homéopathie, faisant un parallèle entre tuberculose et herpès. J’ai donc tenté la prise d’une dose de Tuberculinum residuum en 9 CH (je ne me souviens pas si j’ai dû en prendre une autre ou pas). Mais, depuis, je n’ai plus eu de crise.
Concernant le cholestérol, j’ai suivi les conseils de Rebelle- Santé, à savoir que le petit déjeuner devait apporter une part d’un aliment connu pour contenir du cholestérol afin d’éviter que le corps ne le fabrique. Mon mari avait un taux qui avait tendance à augmenter. Depuis que nous avons délaissé la confiture au profit de fromage (le moins salé possible), son taux comme le mien sont dans la norme. Merci Rebelle-Santé. Autre effet bénéfique : nous n’avons plus le coup de fatigue de 11 heures, ni l’envie de manger qui l’accompagnait.
Je voudrais aussi aborder un sujet qui me tient à cœur : le Coca-cola ! Jeune, je faisais beaucoup de sport (tennis) et, pour me booster un peu, j’avais tendance à faire des pauses Coca-cola. Mon dentiste, constatant que j’avais souvent des caries, me demanda si je consommais cette boisson. Comme c’était le cas, il me conseilla d’arrêter, car pour lui c’était la cause de mon problème… et il avait raison : plus de « coca », plus de caries. Comment se fait-il que ce « produit » qui, à l’origine, avait été mis au point par un pharmacien pour servir de médicament, se retrouve en vente en quantités énormes dans les magasins d’alimentation ?
En conclusion, nous sommes responsables de notre santé puisque nous habitons 24 heures sur 24 notre corps. Nous sommes de ce fait plus à même de savoir ce qui peut lui convenir ou pas. Les médecins, aujourd’hui, ne disposent que de si peu de temps à nous accorder.
Quand j’ai relaté mon problème de thyroïde, je dois dire qu’à aucun moment on ne m’a demandé si, dans ma famille, il y avait des cas, ni pour l’hypertension. (…)
Mme M. de Haute-Garonne