La phytologie regroupe la phytothérapie, l’aromathérapie et la gemmothérapie. Elle est l’une des 7 techniques mineures de la naturopathie.

Chrisanthellum (Chrysanthellum indicum), reconstituant du foie
Le chrysanthellum ressemble à la camomille, mais ses indications thérapeutiques sont très différentes. De la famille des Composées, le Chrysanthellum americanum, ou plus exactement le Chrysanthellum indicum, est une jolie fleur, appelée aussi camomille dorée. Elle pousse dans les savanes d’Amérique et d’Afrique. Ses fleurs, comme des têtes de chrysanthème

Uña de gato (Uncaria tomentosa)La fabuleuse Griffe du Chat
Anti-inflammatoire et anti-infectieux surpuissant, la uña de gato (« griffe du chat » en français et « cat’s claw » en anglais) était, jusqu’à l’arrivée des Blancs, l’un des remèdes majeurs des Indiens amazoniens.

Maca (Lepidium meyenii)Source d’hormones naturelles
Les chercheurs découvrent que cette petite racine est un formidable concentré d’hormones végétales. Les scientifiques ont donné de la maca à des rats de laboratoire… qui se sont soudainement transformés en « chauds lapins ».

Saule (Salix alba)
Les vertus thérapeutiques du saule (Salix alba) ont été reconnues dès la plus haute Antiquité : Dioscoride et Pline connaissaient ses propriétés cicatrisantes, antalgiques et astringentes.

Tribulus (tribulus terrestris)Plante du coeur, des reins… et du sexe !
Une nouvelle plante vient de débarquer en Europe. Du moins dans les boutiques diététiques et en vente par correspondance, car au fond des campagnes françaises, nombreuses sont les personnes qui connaissent depuis longtemps les propriétés exceptionnelles de cette petite plante rampante.

Bruyère (Calluna vulgaris)Contre les infections urinaires
On l’appelle brande, péterolle, bucane, brégotte, pétrelle, craquelin, bronde ou encore brèle. La bruyère fait partie des éricacées. L’une des particularités de la bruyère est d’être calcifuge, c’est-à-dire qu’elle fuit le calcaire. Les espèces utilisées en Europe pour leurs propriétés médicinales sont les bruyères sauvages : l’Erica cinera et la