La nutrithérapie consiste à compléter l’alimentation avec des nutriments (minéraux, oligo-éléments, vitamines, antioxydants, enzymes…), soit en cas de déficience, soit pour en obtenir des effets thérapeutiques.
Connaître les ingrédients pour une alimentation saine et équilibrée
Avant de passer à la nutrithérapie en soi, tentons d’améliorer la qualité de notre nutrition par une meilleure connaissance et utilisation des ingrédients de tous les jours (fruits, légumes, épices, condiments, etc.).

Gros plan sur les huiles
Comment les utiliser, les conserver, où les trouver, pourquoi il faut les choisir biologiques…

Le soja pour votre santé
Un aliment riche en protéines, antioxydants, fibres et vitamines…

L’ail (alium sativum)Un puissant anti-infectieux
L’ail est une épice absolument incontournable, aux bienfaits innombrables et qui relève n’importe quel plat, lui conférant saveur et parfum ensoleillé. Et si la persistance de son odeur vous dérange, il existe de nombreuses astuces pour s’en débarrasser.
Nos conseils en nutrithérapie

Moringa, compléments alimentaires
Super-aliment, le moringa est très riche en vitamines A et C, en calcium et en protéines, en acides aminés et acides gras essentiels. LT Labo propose une gamme bio de 4 compléments alimentaires à base de poudre de feuilles de moringa, dont chaque formule est enrichie d’extraits naturels : camu

Syndrome de fatigue chroniqueMieux comprendre la maladie pour mieux la soigner
Curieuse coïncidence : le jour même où j’ai commencé à rédiger cet article, un grand quotidien national consacrait une page au syndrome de fatigue chronique (SFC). On pouvait y lire le témoignage émouvant d’une ancienne candidate d’un télé-crochet victime d’une mononucléose alors qu’elle était en studio pour l’enregistrement de son

Vitamine B17 et cancer. Remède miracle ou arnaque ?
Derrière la vitamine B17 se cache l’amygdaline, une substance isolée en 1837 qui, une fois décomposée dans l’organisme, libère un poison : le cyanure. C’est un médecin russe qui, le premier, eut l’idée d’employer l’amygdaline pour traiter le cancer et ce, dès 1845 ! Il ne s’agit donc pas d’une