La naturopathie est une médecine non conventionnelle. À la fois éducative et préventive, elle s’appuie sur dix techniques naturelles de santé : l’alimentation, les exercices physiques, la psychologie, l’hydrologie, les massages, la réflexologie, les techniques respiratoires, la phytologie, les techniques énergétiques et les techniques vibratoires. Rebelle-Santé vous propose des articles dans l’ensemble de ces domaines.

La cerise : les 4 meilleures associations santé
Ah, le temps des cerises… Associez-les et cuisinez-les pour profiter au maximum de leurs propriétés santé!

Le liseron (Convolvulus arvensis)
Il n’est point nécessaire de vous décrire les endroits où vous pourrez trouver cette plante. Puisqu’elle a décidé d’envahir notre quotidien, autant s’en servir. En usage médicinal, le liseron est recommandé en cas de constipation liée à une insuffisance hépatique. Toute la plante, racines, tiges et feuilles renferment une résine

Arnica (Arnica montana)Ce qui pousse en juin pour votre santé
Par un beau matin, dévalez les pentes arrondies des monts, et cueillez délicatement, de-ci, de-là, feuilles et fleurs de l’arnica. Attention : la plante est protégée et il faut en laisser sur les lieux !

Graines de fenouil : adieu ballonnements et digestion lourde !
Réputé pour stimuler la digestion et lutter contre l’aérophagie, le fenouil (Foeniculum vulgare) fait partie des 4 semences chaudes de la pharmacopée de nos ancêtres (fenouil, anis, coriandre, carvi). Réputé pour stimuler la digestion et lutter contre l’aérophagie. Ami des jeunes mamans, il favorise la montée de lait en douceur

La Spiruline
Cette minuscule algue de couleur bleu-vert remonte à l’origine de la vie sur terre. Elle était déjà connue des Aztèques et était l’aliment de base de leurs pêcheurs.
La maladie de Parkinson – Agir avant qu’il ne soit trop tard (Seconde partie)
Une maladie ne peut s’installer que sur un terrain déjà fragilisé, déjà dégradé. Dans le cas de Parkinson, soit le terrain génétique prédispose à la maladie – mais cela ne concerne que 5 à 10 % des patients –, soit le terrain biologique est intoxiqué par des « poisons »