mal des transports

D’après une enquête menée en 2010 sur 700 personnes, 4 Français sur 10 souffrent de mal des transports. Ce sont surtout les enfants entre 3 et 12 ans. Les femmes sont, par ailleurs, un peu plus touchées que les hommes. Un voyage en train, en voiture, en bateau ou en avion peut parfois déclencher des nausées et des vomissements tels que l’idée d’aller en vacances s’en trouve de fait à moitié gâchée. Les informations perçues par nos yeux, nos muscles et notre oreille interne sont contradictoires : on ne bouge pas, ou presque, mais notre oreille interne sent un mouvement particulier, qui ne correspond pas à ceux de nos muscles… Par ailleurs, on voit le paysage défiler. C’est pour ça qu’il faut éviter, par exemple, de lire en voiture quand on a tendance à se sentir mal. Il vaut mieux fixer l’horizon.

Inutile d’attendre la somnolence ou les premières nausées pour agir, c’est avant même le départ qu’il faut prendre des mesures. Très utilisée contre le mal des transports, l’homéopathie donne d’excellents résultats. Les comprimés doivent être pris la veille du voyage, puis juste avant le départ… On trouve des « spécialités » ou bien on peut choisir ses remèdes avec un bon guide. Autre solution : les petits bracelets munis de pointes en plastique qui, une fois mis en place sur les poignets, stimulent des points d’acupuncture et empêchent ainsi le mal des transports. Cette dernière solution mérite d’être essayée, d’autant qu’elle n’entraîne aucun effet secondaire. Dernier truc qui semble efficace depuis le temps de nos grands-mères : un peu d’alcool de menthe (ou une goutte d’huile essentielle de menthe poivrée) sur un sucre à déguster en route. Bien entendu, cette astuce est réservée aux adultes s’il s’agit d’alcool de menthe !

Des solutions naturelles