Le docteur Daniel Gloaguen aborde dans cette rubrique des maladies peu communes ou encore trop méconnues.

Le bézoard gastrique, ou quand l’estomac devient fou
Clous, cheveux, matières végétales, cailloux et autres concrétions… autant de corps étrangers inattendus qui peuvent être stockés dans l’estomac pour constituer des bézoards. Gros plan sur un phénomène curieux connu depuis l’Antiquité. Des douleurs abdominales inhabituelles, des images douteuses sur la radiographie de l’abdomen ou à l’échographie… il n’en faut

La maladie de Whipple (MW) ou quand une bactérie colonise tout l'organisme

Le syndrome de Klippel-Trénaunay (SKT)Ou quand une jambe devient éléphantesque
Difficile de passer à côté d’un syndrome de Klippel-Trénaunay ou de méconnaître le diagnostic tant ce syndrome revêt des aspects spécifiques et spectaculaires caractérisés par une hypertrophie de l’un ou de plusieurs membres et d’anomalies vasculaires cutanées. Gros plan sur cette pathologie d’origine embryonnaire.

Le syndrome de CotardUn aboutissement de la dépression
Pathologie psychiatrique extrêmement spectaculaire parfois, le syndrome de Cotard est une forme particulièrement grave de mélancolie délirante où le malade exprime la négation ou l’inutilité de son enveloppe corporelle et de ses organes, allant jusqu’à se prendre pour Dieu ou se mutiler gravement.

Le syndrome de Diogène (SD)Ou la maladie de ceux qui vivent dans un désordre indescriptible
Le syndrome de Diogène consiste en une absence totale d’hygiène, en l’accumulation d’objets hétéroclites, jusqu’à ses propres excréments parfois, le tout dans un déni total de la situation. Les malades atteints de ce syndrome ne jettent plus rien et vivent reclus dans un désordre indescriptible.

Mieux connaître la leucoaraïose pour mieux la combattre
Derrière ce nom barbare se cache une forme de détérioration cérébrale liée à une insuffisance vasculaire. Plus exactement, la leucoaraïose se manifeste par une atteinte de la substance blanche. Curieusement, le concept de leucoaraïose* est assez récent puisqu’il ne date que de 1987, progrès de l’imagerie cérébrale obligent. Pourtant, il y