Malaise par hypoglycémie : les non diabétiques aussi

hypoglycemie

On peut ne pas avoir de diabète et, malgré tout, faire une hypoglycémie, notamment en cas d’erreurs hygiéno-diététiques importantes et/ou dans un contexte particulier.

En temps normal, le taux de sucre dans le sang (glycémie) à jeun varie entre 0,70 et 1,10 g/l. Ce taux est régulé par la sécrétion d’une hormone produite par le pancréas : l’insuline. Les diabétiques sont de loin les premiers concernés par les hypoglycémies, néanmoins, les non diabétiques peuvent aussi en être victimes et, à la différence des premiers, ils ne savent pas forcément comment réagir.

Des erreurs fréquentes qui peuvent l’expliquer

Faire du sport en ayant sauté le petit déjeuner est une erreur courante. Une sensation de faiblesse démesurée par rapport à l’effort produit est un signe d’alerte. Autre situation à risque : un repas déséquilibré, beaucoup trop riche en sucreries (pain blanc, viennoiseries, boissons sucrées, etc.), qui fait grimper l’insuline dans un premier temps, puis entraîne une chute de la glycémie réactionnelle environ 2 à 4 heures plus tard (d’où un « coup de pompe » souvent à tort attribué à l’heure de la sieste). Dernier classique : les jeûnes et restrictions alimentaires mal pratiqués (trop vite, trop excessif), raison pour laquelle il est préférable de le faire en étant bien encadré et bien entouré. Idem avec certains régimes amincissants fantaisistes : s’ils sont carencés, ils sont voués à l’échec et exposent à ce type de problème.

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La personne sujette aux crises d’hypoglycémie est enfermée dans un cercle vicieux où « le sucre appelle le sucre » en réaction aux fluctuations du taux de glucose dans le sang. Pour corriger un tel dysfonctionnement métabolique, pas d’autre solution que de réformer son alimentation en s’orientant résolument vers un régime hypoglucidique « intelligent » : le régime IG (index glycémique).