Suivez l’actualité santé et environnement avec Sophie Lacoste. En bref !
L’homéopathie a le vent en poupe !
D’après une enquête Ipsos réalisée pour les laboratoires Boiron, plus d’un Français sur deux a aujourd’hui recours à l’homéopathie. Ils n’étaient que 36 % en 1997 et 39 % en 2004. Il faut dire que les médicaments homéopathiques présentent l’immense intérêt de soigner sans toxicité, un atout très recherché de
Poêles anti-adhésives : accélératrices de ménopause ?
Les perfluorocarbones (PFC) des poêles anti-adhésives pourraient agir sur l’organisme féminin en avançant l’âge de la ménopause. C’est ce que conclut une étude récemment parue dans The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism. Les PFC sont en effet des perturbateurs endocriniens. Retour au sommaire de Belle-Santé n° 136 Magazine Belle-Santé
Syndrome des jambes sans repos : l’amour comme remède
Parce que l’acte sexuel entraîne une libération de dopamine, l’acte sexuel pourrait soulager le syndrome des jambes sans repos, c’est en tout cas l’hypothèse que font des chercheurs de l’Université de São Paulo (Brésil). Retour au sommaire de Belle-Santé n° 136 Magazine Belle-Santé n° 136
Les végétariens en meilleure forme
Le syndrome métabolique, qui associe surpoids, diabète et hypertension, touche moins les végétariens que les autres. 25 % des végétariens présentent un syndrome métabolique, 39 % pour les non-végétariens et ceci même après un ajustement des résultats en tenant compte de facteurs comme l’âge, le sexe, la race, l’activité physique,
Des haltères pour les femmes enceintes
Vous voulez éviter les maux de dos pendant la grossesse ? Eh bien, mettez-vous à l’haltérophilie ! Une nouvelle étude de l’Université de Géorgie conclut qu’un programme d’intensité faible à modérée est plutôt bénéfique pour éviter les maux de dos et sans danger. Évidemment, un petit tour chez son médecin
Herbicides et bébés à petite tête !
Une étude menée par l’unité Inserm 625 à Rennes montre que les femmes ayant des traces d’atrazine ou d’une de ses formes dégradées dans les urines ont 50 % de risque supplémentaire d’avoir un enfant de petit poids à la naissance et 70 % de risque supplémentaire d’avoir un enfant