Cultivez un cousin des chèvrefeuilles : le sureau

Familier de nos balades, l’arbuste indigène, avec sa floraison élégante, reste une célébrité boudée des jardiniers et des paysagistes.

Le sureau, tout le monde le connaît : pour sa floraison, ses baies, ses propriétés diététiques et médicinales, éventuellement sa toxicité. c’est un familier de nos paysages naturels, mais il est encore peu présent dans nos jardins, en dehors du sureau doré, largement introduit dans les compositions paysagères. Pourtant, c’est un incontournable du jardin bio.

Petite présentation botanique

Le, ou plutôt les sureaux sont des cousins des chèvrefeuilles, de la symphorine et des viornes. Ils appartiennent à la famille des Caprifoliacées*. On pourra donc les faire voisiner sans souci dans une haie ou un massif arbustif. Il existe plusieurs espèces de sureaux. Le sureau noir ou Sambucus niger, est l’espèce la plus répandue et la plus connue. C’est également la seule comestible. Les autres, Sambucus racemosa (sureau rouge) et Sambucus ebulus (sureau hièble), produisent des baies qui ne sont pas considérées comme comestibles, dans la mesure où elles provoquent fréquemment des diarrhées sévères. Cet arbuste est également représenté sur le continent américain où l’on recense aussi trois espèces, l’espèce réputée comestible étant Sambucus canadensis, très proche de notre sureau noir.

Comment reconnaître : les différentes espèces de sureaux ?


Sureau hièble

À l’état naturel, le sureau noir a un développement plus important que les autres espèces. Sa floraison a lieu fin avril début mai, alors que celle du sureau hièble, plus précoce, se fait un mois plus tôt environ.

Le sureau noir et le sureau hièble se différencient par leurs feuilles : celles du sureau hièble sont légèrement velues et à forte odeur d’amande amère, elles sont opposées et composées de 7 à 13 folioles dentées alors que celles du sureau noir sont opposées mais ne comportent que 5 à 7 folioles. Pour ce qui est des fruits, la distinction est difficile. Il faut donc toujours observer le feuillage et le port global de l’arbuste qui est plus dressé chez le sureau hièble.

Le sureau rouge se distingue nettement par ses fruits qui sont rouges et disposés en grappe ainsi que par ses fleurs verdâtres également disposées en grappe. Les feuilles du sureau rouge sont plus étroites, dentées et pointues que celle des deux autres espèces.

 Conditions de cultureLa taille de portLes feuillesLes fleursLes fruits
Sureau noirTerrains calcaires. Apprécie l’azote. Soleil à mi-ombre.
Très commun en plaine et à basse altitude.
Arbrisseau de 3 à 5 m de haut avec plusieurs troncs, ou parfois arbre pouvant aller jusqu’à 10 m de haut. L’écorce des jeunes rameaux est verte. Lenticelles bien visibles.Feuilles opposées, composées de 5 à 7 folioles, les terminales étant plus grandes que les latérales.Floraison en juin, fleurs odorantes et mellifères, groupées en corymbes à 5 branches.Baies globuleuses de 3 à 6 mm de diamètre qui passent du vert au noir, puis au noir violacé en août ou septembre. Les fruits contiennent trois graines, dispersées par les oiseaux et les animaux.
Sureau rougeTerrains non calcaires. Apprécie les terrains frais et fertiles, mais s’accommode des zones caillouteuses. Répandu en forêt de montagne, surtout dans les sapinières.Arbuste de 2 à 4 m de haut. L’écorce des jeunes rameaux est brune à rouge luisant.Feuilles opposées, composées de 3 à 7 folioles assez étroites, aiguës, lancéolées et dentées.Floraison en avril, fleurs jaune verdâtre avec un parfum légèrement farineux. Les fleurs forment des grappes ovales qui ressemblent à celles de la vigne.Baies rouges, à maturité fin juillet, ovoïdes ou sphériques, toxiques pour l’homme. Graines ovales brun jaune dispersées par les oiseaux.
Sureau hièblePréfère les sols calcaires. Soleil à mi-ombre. Système racinaire traçant (rhizomes). Peut devenir envahissantPetit arbuste, dépassant rarement 1,5 m. Port érigé (tige droite)Feuilles opposées, légèrement velues et à forte odeur d’amande amère. Composées de 7 à 13 folioles dentées.Fleurs blanc rosâtre à jaunâtre avec étamines légèrement pourpres. Floraison en juillet ou en août, parfumée et mellifère.Baies noires, mûres en septembre ou octobre, toxiques pour l’homme, contenant trois graines (leur dispersion est assurée par les animaux après ingestion).

La culture du sureau rouge et du sureau hièble est décorative, elle est cependant déconseillée étant donné les risques toxicologiques liés à la consommation de leurs baies qu’il est difficile de distinguer des baies du sureau noir.

À propos de toxicité

Savoir identifier les différentes espèces de sureaux est important puisque, avec le sureau rouge et le sureau hièble, il y a risque d’intoxication par ingestion de leurs baies qui ne sont pas comestibles. Cela dit, les constats d’intoxication portés à la connaissance des centres antipoison montrent qu’il n’y a pas eu de conséquences ou de séquelles graves à la suite de ces intoxications. Les symptômes sont des nausées, des vomissements et des troubles gastro-intestinaux. Chose à retenir dans les différents cas analysés : la quantité de baies ingérées n’est pas connue et la distinction entre le sureau noir (qui n’est pas toxique si la consommation de baies mûres est raisonnable) et le sureau hièble n’a pas pu être faite.

Pourquoi cultiver du sureau ?

Une raison tout à fait essentielle pour introduire un sureau dans son jardin est que le sureau est une plante de santé ! Santé de l’homme mais aussi santé du jardin sous forme de purin de feuilles. Connue depuis la haute Antiquité pour ses propriétés médicinales, cette plante a longtemps été cultivée puis elle est sortie des jardins pour se naturaliser.

Seules les baies de sureau noir ne comportent pas de restriction d’utilisation, sous réserve, bien sûr, d’en consommer raisonnablement et de les choisir bien mûres, comme c’est le cas pour tous les fruits d’ailleurs ! Les baies des autres espèces de sureaux sont considérées comme non comestibles, elles provoquent des troubles gastro-intestinaux et des nausées plus ou moins sévères. Par ailleurs – et ceci est valable pour toutes les espèces – les feuilles, les rameaux, l’écorce et les racines de sureau contiennent des substances toxiques (glycosides, alcaloïdes cyanogéniques) ; on les utilise dans la pharmacopée traditionnelle, mais leur usage est soumis à des règles précises pour éviter tout risque. Actuellement, pour les parties de la plante dont l’usage est validé, on ne connaît aucune contre-indication (l’utilisation pendant la grossesse ne semble pas poser de problèmes aux doses habituelles) et aucune interaction avec d’autres plantes n’est connue. Excellent complément alimentaire, les baies sont très riches en vitamine C et en oligo-éléments. Elles favoriseraient le « nettoyage » de l’organisme et l’élimination des toxines.

Un arbuste vieux comme le monde !

Une raison tout à fait essentielle pour introduire un sureau dans son jardin est que le sureau est une plante de santé ! Santé de l’homme mais aussi santé du jardin sous forme de purin de feuilles. Connue depuis la haute Antiquité pour ses propriétés médicinales, cette plante a longtemps été cultivée puis elle est sortie des jardins pour se naturaliser.

Seules les baies de sureau noir ne comportent pas de restriction d’utilisation, sous réserve, bien sûr, d’en consommer raisonnablement et de les choisir bien mûres, comme c’est le cas pour tous les fruits d’ailleurs ! Les baies des autres espèces de sureaux sont considérées comme non comestibles, elles provoquent des troubles gastro-intestinaux et des nausées plus ou moins sévères. Par ailleurs – et ceci est valable pour toutes les espèces – les feuilles, les rameaux, l’écorce et les racines de sureau contiennent des substances toxiques (glycosides, alcaloïdes cyanogéniques) ; on les utilise dans la pharmacopée traditionnelle, mais leur usage est soumis à des règles précises pour éviter tout risque. Actuellement, pour les parties de la plante dont l’usage est validé, on ne connaît aucune contre-indication (l’utilisation pendant la grossesse ne semble pas poser de problèmes aux doses habituelles) et aucune interaction avec d’autres plantes n’est connue. Excellent complément alimentaire, les baies sont très riches en vitamine C et en oligo-éléments. Elles favoriseraient le «nettoyage» de l’organisme et l’élimination des toxines.

La culture du sureau

Assez peu exigeant le sureau s’adaptera dans votre jardin, même s’il préfère les sols calcaires et frais.
Le plus difficile dans la culture du sureau est de trouver un plant. Rares sont les pépiniéristes qui en ont, hormis le fameux sureau doré qui est utilisé en aménagement paysager.

Pour se procurer un pied de sureau, plusieurs possibilités : le semis de baies, la bouture de rameaux de l’année, le marcottage, l’éclatement de souche ou encore la récupération d’un jeune plant déraciné au cours d’une promenade. Pour semer les baies, il est plus prudent de les soumettre à un petit traitement qui simulera le transit intestinal qu’elles subissent habituellement après avoir été mangées par les oiseaux : laissez les baies tremper dans de l’eau à 36- 38°C additionnée de vinaigre ou de jus de citron (une cuillère à soupe pour un verre de 30 cl) pendant une demi-journée.

Si vous souhaitez développer le côté ornement, alors, il faut tailler, soit pour donner une forme particulière à votre arbuste, soit pour limiter son développement. À l’ extrême, vous pouvez rabattre tous les ans, à la base, tout ou partie du buisson et vous obtiendrez de grandes tiges, fleuries à leur extrémité, ayant un port de grande herbacée.

Au moment de la plantation, il est souhaitable de remonter un peu le pH du sol (sauf si vous êtes en sol calcaire). Pour cela, apportez un peu de chaux ou de lithothamne à raison de 500 g pour un plant. Par la suite, vous continuerez d’apporter régulièrement du calcium en automne (40 g à 50 g/plant/an). Si vous plantez près d’un mur, ameublissez et mettez le calcium à l’opposé du mur, de façon à y attirer les racines. La plantation en pleine terre se fait en automne pour les éclats de souches ou les plants racinés. Pour les boutures ou les semis, passer une année en container leur assurera un meilleur départ.

Comme pour les autres végétaux, l’emplacement doit tenir compte du développement de l’arbuste. Le sureau a besoin d’espace, prévoyez au moins 2,5 m de largeur pour qu’il puisse prendre une forme buissonnante et produire un bel effet de branches retombantes. Toutefois, vous pouvez le conduire plus en hauteur, mais, dans ce cas, la récolte des baies risque d’être moins facile. Cet arbuste est un bon voisin pour la plupart des espèces arbustives. Tout particulièrement adapté aux haies champêtres libres, il supporte bien la concurrence. On peut lui associer des herbacées qu’il abritera volontiers de la lumière : bégonias, géraniums, impatiens, marguerite, dahlias, asters… Bien sûr, il faut éviter les plantes qui recherchent un terrain acide (massif de rhododendrons, d’azalées, d’hydrangeas…) et ne pas oublier l’ arrosage des herbacées.

CONSERVER LES BAIES
En dehors des préparations culinaires, les baies peuvent être conservées : la réfrigération est possible, ainsi que la congélation et le séchage solaire. Ce dernier n’est pas très pratiqué et l’on manque de recul. Cette solution serait intéressante car elle permettrait de stocker de façon simple et écologique de la vitamine C pour la mauvaise saison.

L’entretien

Entretenir un sureau est un jeu d’enfant. Cette espèce peu exigeante se maintiendra même en conditions minimales. Bien sûr, une fertilisation régulière assez riche en azote et un arrosage régulier lui facilitent la vie et lui permettent de produire des baies plus grosses. Pour l’engrais, apportez en automne du compost assez brut (4 Kg/ plant) et au printemps un peu de compost mûr (2 Kg/plant). Cette plante apprécie l’azote, mais attention, les excès peuvent favoriser sa gourmandise en eau et la pousse de grands rameaux qui fourniront du bois et non des baies. Dans tous les cas, apportez de l’azote organique (compost, fumier…) qui se libère progressivement. L’arrosage ne se justifie que très rarement sous nos climats et n’est à mettre en œuvre que si vous avez un objectif de productivité, ce qui n’est pas la règle en principe pour des baies qui constituent un complément alimentaire. Cependant, la pousse n’est pas à négliger, puisque le renouvellement du bois est nécessaire à la production de fruits.

Faut-il tailler un sureau ?

La réponse dépend tout à fait de ce que vous recherchez. La floraison et donc les fruits sont portés par des rameaux de l’année. Lorsque l’on taille, la production de ces rameaux se trouve stimulée et ils sont plus longs, voire plus vigoureux. À l’inverse, sans taille, ces rameaux vont se former et se répartir le long des branches de l’année précédente.

Si vous souhaitez développer le côté ornement, alors, il faut tailler, soit pour donner une forme particulière à votre arbuste, soit pour limiter son développement. À l’ extrême, vous pouvez rabattre tous les ans, à la base, tout ou partie du buisson et vous obtiendrez de grandes tiges, fleuries à leur extrémité, ayant un port de grande herbacée.

Par contre, pour obtenir des baies et des fleurs en quantité, il est souhaitable de tailler un peu. Sans aucune taille, le sureau noir va monter et devenir un arbre, ce qui pose des problèmes pour la récolte des baies. Pour une production abondante et d’accès facile, il vaut mieux limiter l’arbre à 2 m de hauteur avec une stratégie de taille de renouvellement du bois. En fin d’hiver, conservez les rameaux de l’année passée qui sont situés vers l’ extérieur de l’ arbuste et qui n’ont pas porté de fruits. Taillez les branches qui ont produit des fruits pour provoquer un nouveau départ à bois bien orienté, vers l’extérieur et la lumière. Lorsque la souche vieillit, le centre est encombré par des départs à bois. De temps à autre, il est nécessaire de faire le ménage car les rameaux ont besoin de lumière pour fleurir et fructifier. Si votre sureau est un arbre (5 à 10 m) et que vous souhaitez lui garder cette allure, respectez son équilibre naturel, supprimez simplement le bois mort au fur et à mesure.

Avoir des fleurs, c’est bien, mais récolter des fruits, c’est mieux ! Parfois, on constate que la floraison n’est pas suivie d’une bonne nouaison et la récolte est alors médiocre. Cette variabilité dans la production des fruits est sans doute due à un problème de pollinisation : insuffisance de pollen, problèmes climatiques inhibant la pollinisation. Actuellement, on n’en sait pas plus (les Canadiens font quelques recherches). Pour dépasser ce problème, il est souhaitable d’avoir plusieurs arbustes à peu de distance. Dans cette perspective, il est judicieux de limiter la hauteur des arbustes et, en contrepartie, de disperser plusieurs pieds et de favoriser le travail des insectes en les protégeant et en tenant compte des vents dominants.

Les divers usages du sureau

Les propriétés écologiques

Le sureau noir est un élément indispensable dans un jardin bio. Sa culture est largement recommandée par la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux). En effet, son utilité pour la faune est incontestable et sans doute ne connaissons-nous pas tous ses avantages ! Le sureau est un garde-manger. Très tôt, au printemps, ses feuilles servent d’aliment à de nombreux insectes et notamment à des chenilles de papillons de nuit : phalène du sureau, sphinx du troène… Puis ce sont les fleurs qui approvisionnent les butineurs et autres insectes : abeilles, bourdons, papillons, mouches, syrphes, cétoines dorées… Enfin, l’arrivée des fruits attire toujours les mouches mais aussi les cétoines. Bien sûr, qui dit insectes dit oiseaux. Donc, dès la floraison, les oiseaux insectivores trouvent là de quoi se nourrir. Ensuite, les oiseaux frugivores vont se régaler des baies noires dès le début de leur maturation : fauvette à tête noire, fauvette des jardins, merle noir, grive, rouge-gorge, rouge-queue noir, passereaux… Le sureau n’est presque jamais un site de nidification, sauf peut-être quand il atteint la taille d’un arbre, mais, en tant qu’arbuste, il n’offre pas assez de discrétion et de sécurité vis-à-vis des prédateurs. Par contre, certains insectes déposent leurs pontes dans ses tiges creuses (abeilles sauvages) ou s’y réfugient pour passer l’hiver. Tôt, au printemps, les tiges vertes du sureau peuvent abriter des colonies de pucerons noirs qui trouvent là le gîte et le couvert. Cette attractivité est intéressante pour le jardinier bio puisqu’elle limite les attaques de pucerons sur les autres plantes et attire aussi des prédateurs (coccinelles, syrphes, chrysopes…) qui, une fois sur place, feront le ménage dans tout le jardin.

Les propriétés phytosanitaires

Le purin de feuilles de sureau ou la décoction sont efficaces pour lutter contre les pucerons, les thrips, les papillons noctuelles et le mildiou.

La préparation du purin de sureau (Sambucus nigra) se fait à partir d’environ 1 Kg d’organes verts, frais (feuilles, jeunes tiges, inflorescences, fruits non mûrs) que l’on hache finement pour les faire macérer 2 à 3 jours dans 10 litres d’eau de pluie. On utilise ensuite le purin après filtration mais sans le diluer.

La décoction est tout aussi simple à préparer. Par contre, on ne laisse tremper que 24 heures puis on fait bouillir environ une demi-heure. Une fois tiède, on filtre et on utilise sans diluer.

Les propriétés médicinales

La lutte contre le rhume et l’inflammation des voies respiratoires constituent l’usage médicinal le plus connu. Le sureau est aussi un antidiurétique, un sudorifique, un expectorant, un purgatif et un vomitif. L’effet immunostimulant a été démontré dans quelques études, mais n’est pas validé par l’OMS. Certains auteurs notent que l’écorce interne pourrait avoir un effet hypotenseur. Moins connues encore en usage externe : les propriétés détersives et résolutives du sureau.

Les propriétés diététiques

La teneur en vitamine C des baies est reconnue. Certaines études mentionnent des teneurs importantes en oligo-éléments et en diverses substances favorisant l’immunité et le bon fonctionnement de l’organisme.

Les propriétés tinctoriales

Les baies du sureau ont été utilisées pour teindre des tissus et des fils. Leur utilisation comme colorant alimentaire naturel pourrait connaître un fort développement dans les prochaines années.

Les propriétés mécaniques

Le sureau fournit un bois dur, cassant et creux qui peut être utilisé dans la fabrication de divers objets : couverts, instruments de musique (le nom latin du sureau Sambucus fait allusion aux flûtes que les bergers taillaient dans le bois)…

La moelle du sureau est encore utilisée dans les laboratoires de biologie pour faire des coupes d’organes végétaux. Sa consistance rappelle celle du polystyrène. Les quantités de moelle extraites d’une tige de sureau ne sont pas suffisantes pour remplacer certains usages du polystyrène, ce qui est bien dommage !

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À 24 ans, originaire des environs de Saint-Nazaire, Romane Glotain a la tête sur les épaules, le cœur sur la main, une énergie à revendre, et une sérieuse envie d’avancer. Le 10 mai, elle enfourchera son vélo électrique pour partir à la rencontre des jardins thérapeutiques à travers toute la France. Une balade de santé pour faire connaître ces lieux dédiés au bien-être qui démontrent comment le contact avec la nature peut nous aider à aller mieux.