Jambes lourdes : l’eau relance la circulation

Jambes dans une piscine bleue, détente et bien-être.

Les jours rallongent, la chaleur s’installe, les jambes protestent. L’eau est votre salut, parfois le seul.
Son génie, ici, est du genre couteau suisse : mécanique, musculaire, thermique, neurologique et vasculaire.
Peu de solutions offrent une telle convergence d’effets.

« En mai, fais ce qu’il te plaît », encore faut-il le pouvoir

Les jambes lourdes, gonflées en fin de journée, inconfortables, parfois douloureuses, et cette sensation de « trop-plein » qui remonte des chevilles jusqu’aux cuisses… Merci Maman (oui, l’hérédité), la chaleur, la position statique assise ou debout (prolongée), les hormones. Ah ! les joies d’une circulation paresseuse. En réalité, les jambes ne sont pas flemmardes, elles sont débordées. La mauvaise circulation n’est ni une fatalité, ni un simple désagrément esthétique. Elle traduit un déséquilibre veino-lymphatique : les veines, à la paroi trop faiblement musclée pour se contracter et faire remonter le sang vers le cœur, finissent par capituler sous l’effet de la gravité. D’où les jambes en poteau, pleines « d’eau », qui n’aspirent qu’à une chose : s’en délester. Et comment éliminer un excès d’eau ? Avec… de l’eau.

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