Cueillette de plantes sauvages : encore trop de confusions

Panier en osier rempli de cerises rouges fraîches, posé dans un environnement naturel avec de la végétation verte. Parfait pour illustrer la récolte de fruits bio.

Sur quelque 10 000 appels annuels reçus aux centres antipoison en rapport avec des plantes,
environ 10 % concernent la consommation d’une plante non comestible.

Partir à la cueillette de plantes sauvages est une bonne idée à condition d’être accompagné par une personne compétente et de s’en tenir aux plantes locales que l’on identifie parfaitement.

D’où vient le risque ?

Le risque de confusion est important pour un novice car une plante change d’aspect selon la saison (en fleurs ou pas) et parce que sa croissance dépend aussi de la météorologie, du terrain, etc. Entre la plante en vrai et celle en photo dans un livre, la reconnaissance n’est pas toujours évidente. Au moindre doute, mieux vaut s’abstenir et ne pas en donner aux femmes enceintes, aux enfants et aux malades.

Pourquoi le risque est-il élevé ?

Lorsque la plante ramassée est intégrée dans un repas, les quantités absorbées sont souvent importantes – or, la cuisson ou la surgélation ne changent rien à la toxicité – et plusieurs personnes peuvent en avoir consommé. Une règle d’or : lorsque la plante a un goût amer ou inhabituel, il faut cesser immédiatement d’en manger.

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